Sur le chemin des heures
de marche, elles s’arrêtaient à la tombée du jour, sur une petite
hauteur ou sous un arbre, elles puisaient alors dans leurs regards toute la lumière des étoiles, puis s’endormaient dans les bras l’une de l’autre. Les nuits étaient de plus en plus belles et les réveils gorgés de leurs tendres baisers. Au petit matin, elles repartaient sans hâte, certaines de leur destinée…et plus elles avançaient, et plus les jours passaient, et plus le temple se bâtissait de leur amour.
hauteur ou sous un arbre, elles puisaient alors dans leurs regards toute la lumière des étoiles, puis s’endormaient dans les bras l’une de l’autre. Les nuits étaient de plus en plus belles et les réveils gorgés de leurs tendres baisers. Au petit matin, elles repartaient sans hâte, certaines de leur destinée…et plus elles avançaient, et plus les jours passaient, et plus le temple se bâtissait de leur amour.
Il y avait des fenêtres qui s’ouvraient sur le jardin des quatre saisons,
une rivière qui traversait des prairies, un lac au bleu profond, un escalier en
colimaçon pour descendre dans l’antre de la terre et écouter les frissons des
volets blancs et bleus se soulever sous le vent, des volets blancs et bleus en
bois d’iroko avec des étoiles au milieu…
Le carnet d’Alaomista s’emplissait des dessins de leurs rêves.


