mercredi 29 août 2012

Sous le ciel de Youmé

de
Mon amour pour toi
Éclatante de beauté
Y aurait-il un rêve
Ou serait-ce la vérité
Universelle

mardi 21 août 2012

Être fière d’être différente !?

Je ne laisserai pas la source de mon point de réflexion parce que quelque chose m’échappe chez cette personne, je n’ai pas compris ce qu’elle cherchait à dire, et puis j’avoue…il y a comme un côté politisé dans ses propos que je n’aime pas. Mais il m’est difficile d’ignorer les questions que cela soulèvent en moi.
Cette note sera un essai, un brouillon de réponse, et de ça je suis fière, ne plus foncer tête baissée, car à présent avoir au coeur ma belle Hippocampe me tempère, m’apaise (je ne m’exalte plus qu’en songeant passer la frontière)…
Donc d’abord j’ai cette envie de balancer des pourcentages, mes pourcentages de différence, mais je devrais vérifier mes chiffres…de toute manière ça n’a aucune importance… être différent : c’est ne pas être dans la moyenne ? dans les 75 % ?  dans les 99,99 % ?...
Première conclusion : nous sommes tous différents !
Première question : A quel degré la différence commence à faire souffrir ?
Réponse : Cela dépend de chacun.
Autant parler de soi…
Moi j’ai trois grandes différences, je vous les livre en ordre d’importance, d’apparition dans ma vie : je suis gauchère, je suis lesbienne, je suis psoriasistique. Et à votre avis ? Qu’est-ce que j’ai envie de soigner, de cacher, de vivre avec et d’en être fière…C’est la dernière !!!
J’ai d’autres différences encore mais de moindre importance, notamment une que je liquide en ce moment, de celles sur lesquelles je peux agir, je dois même dire parce qu’il en va de ma vie…
Et voilà je sens que tu ne comprends plus tellement rien à ce que je dis, mais tu continues à me lire, tu continues à me lire parce que nous avons la même différence, celle de n’attacher aucune fierté à ce que nous sommes

dimanche 12 août 2012

tourbillon

et si nous dansions passagères des lumières
sur la piste du salon où résonnent les éclairs
avant que la nuit bruissante et complice
ne nous perde au ralenti dans les détails d’une esquisse

et si nous dansions corps abrités de l’éphémère
dans la chaleur de la maison où brûlent toutes les chimères
avant que la nuit ne se meure en délices
sous les étincelles de notre propre artifice

mercredi 1 août 2012

qu'à la nuit tombe


Marie-Geneviève Havel
 Il pleut, une pluie d’été toute douce, et les gouttes qui tombent lentement de la fenêtre ouverte du toit me font penser à toi. Ce sont des hippocampes qui s’enroulent et glissent le long de la faible pente de l’ardoise grise. Elles dépasseront Terre Adélie pour faire ensemble le tour du monde, comme un baiser, très long baiser entre toi et moi…

                      tout doucement est ton coeur